La zoothérapie, aussi connue sous le nom de thérapie assistée par les animaux, est rapidement devenue très populaire. Elle ne peut certes guérir les patients, mais assurément, elle leur remonte le moral.

Dans un hôpital français, ce n’est pas un petit animal qui visite les patients comme c’est souvent le cas, mais plutôt un cheval de 500kg. Cette belle histoire véridique a rapidement fait le tour du monde, et pour cause.

01 of 8 En France, au Centre hospitalier de Calais, les patients reçoivent la visite d’un médecin plutôt inusité. Il s’agit effectivement du Docteur Peyo, un cheval âgé de 16 ans, et il s’est joint à l’équipe médicale dans un but bien précis. Évidemment, il ne peut prodiguer des soins, ni prescrire de médicaments ou de traitements, mais son rôle consiste à apporter du réconfort aux patients en fin de vie.

En France, au Centre hospitalier de Calais, les patients reçoivent la visite d’un médecin plutôt inusité. Il s’agit effectivement du Docteur Peyo, un cheval âgé de 16 ans, et il s’est joint à l’équipe médicale dans un but bien précis. Évidemment, il ne peut prodiguer des soins, ni prescrire de médicaments ou de traitements, mais son rôle consiste à apporter du réconfort aux patients en fin de vie.

images : Jessica Rodrigues – lessabotsducoeur

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02 of 8 Il est bien connu que la zoothérapie a un impact positif sur le moral des personnes malades et alitées, mais jamais n’a-t-on vu un cheval s’acquitter de cette tâche. En fait, l’idée vient d’un homme d’une trentaine d’années, du nom de Hassen Bouchakour, dont la liste des métiers qu’il pratique est impressionnante. Il a notamment été plusieurs fois champion de France de dressage artistique.

Il est bien connu que la zoothérapie a un impact positif sur le moral des personnes malades et alitées, mais jamais n’a-t-on vu un cheval s’acquitter de cette tâche. En fait, l’idée vient d’un homme d’une trentaine d’années, du nom de Hassen Bouchakour, dont la liste des métiers qu’il pratique est impressionnante. Il a notamment été plusieurs fois champion de France de dressage artistique.

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03 of 8 Lorsqu’on a lui proposé Peyo, un cheval pour les cabarets, le spectacle et la compétition, on l’a prévenu que la bête n’était pas facile. En effet, le cheval était jaloux, nerveux, anxieux et agressif, à un point tel qu’il a cherché à le revendre. Mais au moment où un acheteur s’est présenté, il a compris que c’était son attitude envers le cheval qui était problématique et il s’est finalement ravisé.

Lorsqu’on a lui proposé Peyo, un cheval pour les cabarets, le spectacle et la compétition, on l’a prévenu que la bête n’était pas facile. En effet, le cheval était jaloux, nerveux, anxieux et agressif, à un point tel qu’il a cherché à le revendre. Mais au moment où un acheteur s’est présenté, il a compris que c’était son attitude envers le cheval qui était problématique et il s’est finalement ravisé.

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04 of 8 Hassen a vite remarqué que Peyo était différent des autres, et qu’il avait tendance à s’approcher des personnes affaiblies moralement, des psychiatres, des neurologues et des spécialistes. Encore plus étonnant, Peyo est même capable de détecter les cancers et les tumeurs, et chez les patients qui ont été en contact avec ce cheval, on est parvenu à diminuer la dose de morphine.

Hassen a vite remarqué que Peyo était différent des autres, et qu’il avait tendance à s’approcher des personnes affaiblies moralement, des psychiatres, des neurologues et des spécialistes. Encore plus étonnant, Peyo est même capable de détecter les cancers et les tumeurs, et chez les patients qui ont été en contact avec ce cheval, on est parvenu à diminuer la dose de morphine.

05 of 8 En 2016, Hassen Bouchakour, que l’on surnomme parfois l’Abbé Pierre ou Robin des Bois, a décidé de fonder l’association “Les Sabots du Cœur”. Depuis, l’homme et son cheval se rendent régulièrement à l’hôpital de Calais. Pour Hassen qui vit seul et ne fréquente personne, le personnel du service des soins palliatifs est devenu pour lui une seconde famille.

En 2016, Hassen Bouchakour, que l’on surnomme parfois l’Abbé Pierre ou Robin des Bois, a décidé de fonder l’association “Les Sabots du Cœur”. Depuis, l’homme et son cheval se rendent régulièrement à l’hôpital de Calais. Pour Hassen qui vit seul et ne fréquente personne, le personnel du service des soins palliatifs est devenu pour lui une seconde famille.

06 of 8 Néanmoins, avant de pouvoir introduire un cheval dans un hôpital, il a fallu un certain travail et un entraînement bien spécifique. Un protocole sanitaire a été créé, et ce, même si un cheval ne peut transmettre aucune maladie à l’homme. On lui a également appris à ne pas faire ses besoins dans l’hôpital, et la bête a dû se familiariser avec ce nouvel environnement.

Néanmoins, avant de pouvoir introduire un cheval dans un hôpital, il a fallu un certain travail et un entraînement bien spécifique. Un protocole sanitaire a été créé, et ce, même si un cheval ne peut transmettre aucune maladie à l’homme. On lui a également appris à ne pas faire ses besoins dans l’hôpital, et la bête a dû se familiariser avec ce nouvel environnement.

07 of 8 Après deux ans de travail, Peyo était enfin prêt à jouer son nouveau rôle de  médecin aidant. Étonnamment, c’est lui-même qui choisit les personnes qu’il veut visiter et aider, et personne d’autre, pas même son maître. Il s’arrête devant la porte des gens hospitalisés en fin de vie, et lorsqu’il en choisit un patient, il lève une patte pour indiquer à Hassen qu’il souhaite s’approcher de cette personne.

Après deux ans de travail, Peyo était enfin prêt à jouer son nouveau rôle de  médecin aidant. Étonnamment, c’est lui-même qui choisit les personnes qu’il veut visiter et aider, et personne d’autre, pas même son maître. Il s’arrête devant la porte des gens hospitalisés en fin de vie, et lorsqu’il en choisit un patient, il lève une patte pour indiquer à Hassen qu’il souhaite s’approcher de cette personne.

source & images : lessabotsducoeurmediapart

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